CDupraz_Peschier©Thomas Flechtner-01 Peschier Plan SituationCDupraz_Peschier©Thomas Flechtner-00CDupraz_Peschier©Thomas Flechtner-10CDupraz_Peschier©Thomas Flechtner-09CDupraz_Peschier©Thomas Flechtner-03HDCDupraz_Peschier©Thomas Flechtner-06CDupraz_Peschier©Thomas Flechtner-05CDupraz_Peschier©Thomas Flechtner-07CDupraz_Peschier©Thomas Flechtner-08CDupraz_Peschier©Thomas Flechtner-04

2001-1999 / Réalisation du groupe scolaire Peschier / Christian Dupraz et Pierre-Alain Dupraz Architectes / Service d’architecture Ville de Genève / Genève © Thomas Flechtner © Serge Frühauf pour la documentation photographique de la Ville de Genève

C’est au cœur du quartier résidentiel de Champel qu’en 1996 la ville de Genève organise un concours d’architecture pour la construction d’un groupe scolaire.
Le projet lauréat, aujourd’hui réalisé, est exemplaire de rigueur. Adoptant une attitude contextuelle de respect du lieu dans ses caractéristiques naturelles et construites, il propose la conservation d’un chalet et la construction de trois volumes simples. Deux corps allongés, parallèles et décalés abritent l’école, un volume isolé, la salle de gymnastique. Cette école a été pensée et construite en bois et le résultat démontre une maitrise technique telle que la limpidité des solutions retenues parvient à faire oublier la difficulté de l’entreprise. Construire en bois c’est, en effet, affronter la question de l’assemblage, chaque pièce possédant une identité propre et participant au projet global : la construction comme un vaste mécano. Cette réalisation rappelle que toute nouvelle construction s’inscrit dans une histoire faite de répétition et d’expérimentation. Et si l’édifice atteint ce fragile équilibre c’est peut-être comme l’a écrit Adolf Loos, «l’art, c’est la perfection du métier». [Patrick Aeby, IAS n°19, 2001].
C’est au cœur du quartier résidentiel de Champel qu’en 1996 la ville de Genève organise un concours d’architecture pour la construction d’un groupe scolaire.
Le projet lauréat, aujourd’hui réalisé, est exemplaire de rigueur. Adoptant une attitude contextuelle de respect du lieu dans ses caractéristiques naturelles et construites, il propose la conservation d’un chalet et la construction de trois volumes simples. Deux corps allongés, parallèles et décalés abritent l’école, un volume isolé, la salle de gymnastique. Cette école a été pensée et construite en bois et le résultat démontre une maitrise technique telle que la limpidité des solutions retenues parvient à faire oublier la difficulté de l’entreprise. Construire en bois c’est, en effet, affronter la question de l’assemblage, chaque pièce possédant une identité propre et participant au projet global : la construction comme un vaste mécano. Cette réalisation rappelle que toute nouvelle construction s’inscrit dans une histoire faite de répétition et d’expérimentation. Et si l’édifice atteint ce fragile équilibre c’est peut-être comme l’a écrit Adolf Loos, «l’art, c’est la perfection du métier». [Patrick Aeby, IAS n°19, 2001].